Logo Logo

Prise en charge des vulvites et vulvovaginites chez les filles prépubères en médecine générale : à propos de 47 situations cliniques rencontrées par les médecins généralistes maîtres de stage en gynécologie-pédiatrie ambulatoire en Midi-Pyrénées

Lobo Ferreira de Sousa, Maria Inês (2013) Prise en charge des vulvites et vulvovaginites chez les filles prépubères en médecine générale : à propos de 47 situations cliniques rencontrées par les médecins généralistes maîtres de stage en gynécologie-pédiatrie ambulatoire en Midi-Pyrénées. Thèse d'exercice en Médecine générale, Université Toulouse III - Paul Sabatier.

[img]
Preview
PDF
Télécharger (1067Kb)

    Résumé en français

    Introduction : Le médecin généraliste (MG) est en première ligne dans la prise en charge des vulvites et vulvaginites chez la fille prépubère. Objectif principal : connaître la prise en charge thérapeutique des vulvites et vulvovaginites de la fille prépubère par les MG maîtres de stage en gynécologie-pédiatrie ambulatoire en Midi-Pyrénées. Objectifs secondaires : déterminer la fréquence de consultation, l'incidence, l'âge moyen et les facteurs associés. Matériel et méthodes : Étude descriptive transversale de pratiques par un questionnaire en auto-évaluation, recueil prospectif et exhaustif des cas, de mai à octobre 2012. Critères d'inclusion : filles prépubères consultant au cabinet du MG avec un diagnostic de vulvite ou de vulvoginite. Critères d'exclusion: stade de Tanner > P1 et/ ou > S1 et/ ou > A1, < 2 ans, suspicion d'abus sexuel. Résultats : 47 filles prépubères (âge moyen : 4 ans et 9 mois) ont été incluses pour 17 MG soit 2,8 cas par MG sur 24 semaines d'inclusion. La prise en charge thérapeutique reposait sur les règles d'hygiène intime (89,4%) parfois associée à un antiparasitaire (46,8%) ou un antifungique local (31,9%). Nous n'avons pas retrouvé de facteur favorisant une vulvite ou une vulvovaginite récidivante. Conclusions : La prise en charge de la vulvite simple repose sur des conseils d'hygiène. Le MG rassure les parents inquiets devant cette pathologie bruyante mais bénigne. Les récidives sont fréquentes (32%) jusqu'à l'âge de la puberté. Dans 34% des cas, une oxyurose est à l'origine de la vulvite. Il n'y a pas d'indication aux traitements antifungiques locaux en Médecine générale, en dehors d'un terrain particulier. Les vulvovaginites sont beaucoup moins fréquentes que les vulvites en Médecine générale. L'intérêt du prélèvement vaginal est donc limité.

    Date de soutenance: 25 Juin 2013
    Directeur(s) de thèse: Pienkowski, Catherineand Mesthe, Pierre
    Sujet(s): Médecine générale
    Facultés: Rangueil
    Mots-clés libres: Médecine générale - Gynécologie pédiatrique - Vulvite - Vulvovaginite - Fille prépubère
    Déposé le: 25 Feb 2014 14:33

    Actions (login required)

    Voir document