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Les attentes des femmes ménopausées concernant la prise en charge des symptômes d'atrophie vulvo-vaginale en médecine générale : enquête réalisée dans les Hautes-Pyrénées

Bonamich, Lionel (2016) Les attentes des femmes ménopausées concernant la prise en charge des symptômes d'atrophie vulvo-vaginale en médecine générale : enquête réalisée dans les Hautes-Pyrénées. Thèse d'exercice en Thèses > Médecine générale, Université Toulouse lll - Paul Sabatier.

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    Résumé en français

    Introduction : l'atrophie vulvo-vaginale est une affection fréquente de la ménopause entrainant divers symptômes potentiellement handicapants (sècheresse vaginale, dyspareunie...) Il existe des traitements efficaces mais au final peu prescrits car le sujet est peu évoqué en consultation de médecine générale. Objectif : évaluer les attentes des femmes ménopausées pour la prise en charge de cette pathologie et comparer les résultats à ceux des études étrangères. Méthode : étude épidémiologique descriptive chez des femmes âgées de 45 à 70 ans, ménopausées et souffrant d'atrophie vulvo-vaginale. Les attentes des patientes ont été relevées à l'aide d'un questionnaire distribué dans les Hautes-Pyrénées du 1er juillet au 31 octobre 2015. Résultats : 172 questionnaires ont été inclus dans l'étude. 72,1% des femmes ménopausées discutent de leurs symptômes avec un médecin quel qu'il soit, mais seulement un tiers en parle à leur médecin généraliste, les autres préférant en discuter avec leur gynécologue (53,5%) ou bien ne rien dire considérant ces signes comme normaux (57%). Ce sont majoritairement les patientes qui abordent le sujet (81%) au bout de plusieurs mois. 43% des femmes sont traitées essentiellement par crème (50%) et ovule (23%) à base d'œstrogène avec une excellente efficacité (85,1%). Seulement 28,7% des femmes non traitées souhaitent un traitement. Discussion : contrairement aux pays Anglo-Saxons et Nordiques où ce sujet est tabou et méconnu du grand public, les femmes des Hautes-Pyrénées discutent assez facilement de leurs symptômes avec un médecin. Toutefois il ressort qu'elles préfèrent en parler à leur gynécologue plutôt qu'à leur médecin traitant et ce sont très majoritairement celles-ci qui abordent le sujet. On remarque également que nous traitons plus facilement les femmes avec des préparations à base d'œstrogène que dans les autres pays et avec de meilleurs résultats en matière d'amélioration des symptômes.

    Date de soutenance: 14 Juin 2016
    Directeur(s) de thèse: Mesthe, Pierre
    Sujet(s): Thèses > Médecine générale
    Facultés: Facultés > Rangueil
    Mots-clés libres: Ménopause - Atrophie vulvo-vaginale - Attente - Hautes-Pyrénées
    Déposé le: 31 Aug 2016 09:27

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